Le Grand amphithéâtre réunit plus de 1500 étudiants autour de l’affaire Jubillar
Lundi 2 février 2026, le Grand amphithéâtre de l’université était de nouveau plein pour accueillir une conférence sur une nouvelle affaire très médiatisée : « l’affaire Jubillar : condamner sans corps ? condamner sans aveu ? ». Cette conférence était organisée par l’Institut de criminologie et de droit pénal de Paris, avec le soutien du service de la vie étudiante.
Plus de 1500 étudiants se sont rassemblés pour assister à cet évènement exceptionnel et échanger avec des parties prenantes du procès.
Quentin EPRON, vice-président en charge de la vie étudiante et du campus de Melun a ouvert la conférence en présentant les invités : Maître Mourad BATTIKH, avocat de la famille de Delphine AUSSAGUEL et Maître Vanessa BOUSARDO, avocate pénaliste et vice-bâtonnière du barreau Paris - deux anciens Secrétaires de la Conférence et alumni pour qui le retour à l’Université Paris-Panthéon-Assas a suscité une vive émotion, ainsi que Mélanie BERTRAND, grand reporter police-justice chez BFMT TV, dont la perspective a permis de discuter de l’affaire d’un point de vue médiatique et sociologique.
Ce propos introductif a permis de les remercier pour leur participation, de les féliciter pour leur carrière et d’encourager les étudiants actuels à suivre leur exemple.
Leurs témoignages étaient d’autant plus intéressants pour ces derniers que les avocats ont partagé quelques anecdotes et souvenirs de leurs longues soirées de révisions dans le même Grand amphithéâtre.
Cette conférence sur l’affaire Jubillar a permis d’engager un dialogue sur les enjeux du procès et les débats qu’il a provoqués à l’échelle nationale.
C’était alors l’occasion pour les étudiants de l’université Paris-Panthéon-Assas d’aborder les spécificités de cette affaire, notamment les questions de l’aveu et de la preuve, et de leur absence lors d’un procès.
La présence de la journaliste Mélanie BERTRAND a permis d’évoquer les dimensions sociologiques et criminologiques de l’affaire mais également de discuter de la médiatisation des grands procès et de l’influence que ce genre d’affaire est susceptible d’avoir sur le métier et le rôle de l’avocat.
La journaliste a expliqué que l’affaire était d’ailleurs particulièrement présente dans les médias en raison de la tension et du mystère qu’elle éveillait.
Après les succès de la conférence sur l’affaire des viols de Mazan et de la projection sur l’affaire Mazouk, cet évènement marque le début de la série « Les grands procès », un nouveau format qui revient sur les procès et les affaires judiciaires au cœur des enjeux juridiques et sociaux contemporains.
Loin d’être une simple conférence, ce format « Les grands procès » est l’occasion de démontrer qu’à l’université, le droit n’est pas que théorie, mais une mise en pratique d’affaires concrètes, notamment grâce à un temps d’échanges exclusifs entre les étudiants, les praticiens du droit et les journalistes.
Cette conférence était organisée par Charlotte DUBOIS, professeur à l’Université Paris-Panthéon-Assas, Pauline Le MONNIER de GOUVILLE, maître de conférences à l’Université Paris-Panthéon-Assas et les étudiants des masters de Droit pénal et de Criminologie de l’Institut de criminologie et de droit pénal de Paris, avec le soutien de Quentin EPRON, vice-président en charge de la vie étudiante et du campus de Melun.
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