Cette action reflète la dynamique déjà lancée de modernisation de la communication digitale du Master. Dans cette interview croisée, les deux directeurs reviennent plus en détails sur les fondamentaux de cette formation et son actualité.
Une nouvelle apparence en lien avec l'identité visuelle de l'université
Grâce à son intégration à l'environnement institutionnel graphique de l'université, la nouvelle interface numérique du Master fait la part belle aux actualités et mets en avant la formation, mais aussi l'équipe pluridisciplinaire qui la compose ainsi que les différentes promotions.
> Découvrir le nouveau site du Master Droit des personnes et des familles
Une spécialisation au cœur des enjeux de société
Créé en 2022 à l’initiative de Dominique FENOUILLET et Jean GARRIGUE, le master "Droit des personnes et des familles" offre aux étudiants la possibilité :
Lors de ces deux années d’enseignements, les disciplines étudiées sont nombreuses. Pour ne citer que quelques exemples, les étudiantes et étudiants découvrent notamment le droit patrimonial de la famille, le droit des couples, le droit de la filiation, mais aussi des enseignements plus techniques (accords et procédures en matière personnelle et familiale, protection du logement et prestations pécuniaires familiales, droit civil de la protection contre les violences intrafamiliales …).
Regards croisés sur la formation par les deux directeurs du Master, Pr Cécile PÉRÈS et Jean GARRIGUE.
Concrètement, à qui s'adresse ce master ?
Pr Cécile PÉRÈS : Ce master est destiné aux étudiants titulaires d’une licence en droit qui s’intéressent particulièrement au droit civil, au droit pénal, ainsi qu’à la procédure civile et qui souhaitent exercer une profession dans le domaine du droit des personnes et des familles. Les candidatures étant nombreuses, la sélection est assez stricte.
Quels sont les principaux débouchés ? Qu’est-ce qui le distingue des autres formations dans ce domaine ?
Jean GARRIGUE : Beaucoup de nos étudiants passent l’examen d’avocat ou le concours de la magistrature. D’autres souhaitent travailler dans le secteur associatif ou la protection de l’enfance. Ce master est vraiment spécialisé : il a essentiellement pour objet le droit des personnes et celui des familles. Les enseignements portent toutefois à la fois sur les dimensions extrapatrimoniales et sur les aspects économiques de ces disciplines.
Pr Cécile PÉRÈS : Nous avons pour le moment peu de recul sur l’insertion professionnelle des étudiants car le master a été créé très récemment : la première promotion a obtenu son diplôme en juillet 2024. Cependant, l’association du master a déjà conclu un partenariat avec deux importants cabinets d’avocat (BWG Associés et Chauveau Mulon & Associés).
Au-delà de ce partenariat, quels sont les liens du master avec le monde professionnel ?
Pr Cécile PÉRÈS : Tout d’abord, le fait que les étudiants effectuent un stage d’au moins deux mois au second semestre du Master 2 renforce cette dynamique d’insertion. De plus, les séminaires organisés également au second semestre du Master 2 sont animés par des professionnels : magistrats (juges des enfants et juges aux affaires familiales), avocats, notaires, mandataires judiciaires à la protection des majeurs.
Jean GARRIGUE : Le master a également conclu un partenariat avec deux cabinets d’avocat, qui accueillent régulièrement les étudiants dans leurs locaux, et le principe de parrainage de promotion permet aux étudiants de choisir une marraine ou un parrain de promotion, qu’ils rencontrent à plusieurs reprises au cours de leur formation. Les précédentes promotions ont ainsi été accompagnées par Anne Caron-DÉGLISE (magistrate, avocate générale à la Cour de cassation, membre du Comité consultatif national d'éthique) et de la Commission nationale consultative des droits de l'homme), Edouard DURAND (magistrat, juge des enfants, ancien président de la CIIVISE), Claire HÉDON (qui était alors Défenseure des droits) et Véronique BÉCHU (ancienne commandante de police et cheffe du pôle stratégie de l’Office des mineurs, membre de la CIIVSE, directrice de l’Observatoire des violences numériques faites aux mineurs).
Pr Cécile PÉRÈS : Enfin, l’un des temps forts de l’année pour les étudiants de Master 2 est l’organisation d’un colloque, à l’occasion duquel ils interrogent des professionnels. Le prochain colloque du master aura d’ailleurs lieu le mardi 15 décembre 2026. Son thème reste à déterminer entre les étudiants de la promotion 2026-2027 et les enseignants.
> Pour en apprendre encore davantage sur ce master, rendez-vous directement sur le site du Master, rubrique Formation
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