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Pensée contemporaine

Les journalistes français et leur environnement : 1990-2012

Premier bilan d'un vaste programme de recherche, cet ouvrage décrit et analyse les transformations des acteurs et des marchés des médias depuis 1990.

« Ce qui s'écrit sur la profession est trop souvent indigent, car pauvre en faits et saturé de commentaires de comptoir. Exactement contraire est cet ouvrage, très copieux en renseignements mais sans une page de trop. Même un gros lecteur y verra, depuis au mois 20 ans, l'un des livres les plus et mieux informés sur la réalité du journalisme. Vivement la suite ! »

Le Journaliste


Cet ouvrage propose une analyse des transformations des marchés d'emploi des journalistes depuis 1990 dans le secteur de la presse d'information générale et politique. L'accès à l'emploi stable est devenu plus difficile, les carrières se font plus courtes et plus complexes, le chômage et la précarité augmentent. Bien au-delà de « la crise de la presse », le diagnostic sur les causes associe diverses perspectives : les mutations des marchés de la presse, la reconfiguration des pratiques culturelles du lectorat, la redéfinition des politiques éditoriales et les incertitudes des stratégies des entreprises et des groupes. La « révolution numérique » fait l'objet d'un développement particulier compte tenu de l'importance de ses effets tant sur la reconfiguration des marchés médiatiques que sur les contenus éditoriaux et sur l'activité journalistique. De nombreuses annexes documentaires (chronologies, données statistiques en tableaux et graphiques) viennent illustrer et compléter les différentes contributions.

Les élites administratives en France et en Italie

Ce recueil réunit les actes d’une journée d’étude franco-italienne qui a eu lieu à Paris, le 25 avril 2003, au Centre d’études et de recherches de science administrative (CERSA-CNRS/Université Panthéon-Assas), dirigé par M. le Professeur Jacques Chevallier. Les études s’inscrivent dans le cadre d’un programme régulier d’échanges entre spécialistes français et italiens d’histoire et de science administratives.

Adoptant une démarche comparatiste, l'ouvrage s'ordonne autour de deux pôles de réflexion : le phénomène élitaire avec ses paradoxes (en Italie, une administration officiellement "sans corps ni tête", partant dénuée d'élites identifiables ; en France, des élites reconnues et bien assises, grâce à un élitisme républicain défendu, ambigu et souvent pourfendu, en mouvement, sachant s'adapter à tous contextes historiques même les plus autoritaires) et son renouveau (par la constitution de nouvelles élites sectorielles, telles celles du Welfare) ; les composantes traditionnelles des élites administratives (ambassadeurs, préfets, inspecteurs des Finances, conseillers d'État, directeurs des administrations centrales), éléments classiques mais non figés dans un monde en mutation.


La confrontation de deux modèles antinomiques, en dépit de communes racines historiques, révèle, au delà des cas nationaux, l'extrême complexité d'une problématique évolutive et la nécessité d'une redéfinition permanente du processus élitaire. L'actualité européenne, opposant avec une radicalité discutable peuples et élites, jette sans conteste, sur cette recherche proprement académique et scientifique, un éclairage politique et idéologique imprévu, lourd de retombées imprévisibles.

L'ouverture du mariage aux personnes de même sexe

Actes du colloque consacré à « l’ouverture du mariage aux personnes de même sexe », cet ouvrage aborde les grands enjeux juridiques de la loi sur « le mariage pour tous ».

« Sujet passionnant et passionné », l'ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe divise les juristes. Les plus grands spécialistes du droit des personnes et de la famille s'expriment ici sur son impact sur les institutions du mariage, de la famille et de l'adoption.

Le 15 avril 2013 s'est tenu, au Conseil supérieur du notariat, le VIe colloque annuel organisé par l'Association du Master 2 de droit privé général de l'université Panthéon-Assas (Paris II), consacré à « l'ouverture du mariage aux personnes de même sexe ». Cette journée a été l'occasion de débattre à propos de la réforme introduite par la loi du 17 mai 2013.

Consignées dans cet ouvrage, les interventions des participants à ce colloque abordent les questions d'histoire, de droit comparé, de sociologie et de philosophie. Elles analysent également les débats qui ont accompagnés le projet de loi et tentent de mesurer la portée de la réforme sur le couple, la filiation et le droit international privé.

Avec les interventions de Claude Brenner, François Chénedé, Olivier Descamps, Dominique Fenouillet, Michel Grimaldi, Jean Hauser, Yves Lequette, Laurent Leveneur, Élodie Mulon, Benjamin Remy, Jean-Louis Renchon, Judith Rochfeld, Patrice Spinosi, Jean Tarrade et Irène Théry.

La république décentralisée

Cet ouvrage est issu d'un colloque organisé par le Centre de recherche en droit administratif de l’Université Panthéon-Assas, le 17 juin 2003, sur la révision du titre XII de la Constitution du 4 octobre 1958, intitulé "Des collectivités territoriales", par la loi constitutionnelle du 28 mars 2003 relative à l’organisation décentralisée de la République.

La République décentralisée regroupe tous les aspects de droit administratif de cette importante réforme de décentralisation territoriale. La première partie est consacrée au cadre général de la révision du titre XII, la seconde à l'Outre-mer dans la même révision.

Avec les contributions de Sabino Cassese, Pierre Delvolvé, Daniel Dormoy, Guillaume Drago, Jacqueline Dutheil de la Rochère, Bertrand Faure, Yves Gaudemet, Olivier Gohin, Jean-Michel Lemoyne de Forges, Yves Pimont, André Roux et Michel Verpeaux.

Les médias et leur public en France et en Allemagne / Die Medien und ihr Publikum in Frankreich und in Deutschland

Cet ouvrage bilingue franco-allemand est le fruit de la collaboration intense et régulière de deux instituts universitaires, l'un français (l'Institut français de presse -université Panthéon-Assas), l'autre allemand (l'Institut für Komminkationswissenschaft - université Ludwig Maximilian de Munich).

Cet ouvrage bilingue fait d'abord le point sur les analyses théoriques et sur les types d'enquête mis en œuvre des deux côtés du Rhin pour connaître le public des médias. Il propose ensuite un état des lieux précis de la composition socio-démographique de ce public en France et en Allemagne, des instruments d'étude mobilisés de part et d'autre pour l'appréhender ainsi que des résultats d'enquêtes du comportement des utilisateurs-récepteurs des médias (presse écrite, radio, télévision, Internet etc.). La comparaison interculturelle qui est ainsi esquissée entre les deux pays permet de prendre conscience d'un certain nombre de particularismes nationaux. L'originalité de cette entreprise tient également à la confrontation de points de vue entre d'un côté, des universitaires et des chercheurs (sociologues, sémiologues, historiens) et de l'autre, des professionnels-praticiens (journalistes, responsables d'études, spécialistes de marketing).

 

Aux origines du contrôle de constitutionnalité, XVIIIe-XXe siècles

Cet ouvrage est issu d'un colloque organisé par le Centre d'études constitutionnelles et politiques (CECP) de l'université Panthéon-Assas, les 22 et 23 juin 2000.

Les origines du contrôle de constitutionnalité en France sont parfois ignorées, souvent mal connues, et en tous les cas, rarement mises en perspectives. C'est l'objet de cette publication de tenter de les retracer, à la fois dans le temps - de la Révolution française aux années trente - mais aussi dans l'espace, en recherchant l'influence - ou la non- influence - des "modèles étrangers". Enfin, les jurisprudences tant judiciaire qu'administrative éclairent, chacune à leur manière, à la fois le refus du contrôle et ses prémisses.


Avec les contributions de Yves Chagny, Laurent Fonbaustier, Bruno Genevois, Jean Gicquel, Olivier Gohin, Lucien Jaume, Marc Lahmer, Alain Laquièze, Armel Le Divellec et Eric Maulin.

Le contrat électronique

Colloque. Journée nationale de l'Association Henri Capitant des amis de la culture juridique française, Toulouse, 2000, tome V.

Pour traiter du contrat électronique, le parti pris de cet ouvrage a été de l'appréhender de façon classique, synthétique et raisonnée afin de mettre un peu d'ordre dans une question qui a déjà donné lieu à de très nombreux travaux, laissant parfois une impression d'éparpillement et d'éclatement.

Dans cette perspective, c'est d'abord la théorie générale du contrat qui, sous ses différents aspects, a été confrontée au phénomène du contrat électronique. Ensuite, l'univers des contrats spéciaux a été exploré à l'aune de cette forme contractuelle moderne. Enfin, les relations extérieures de cette nouvelle figure contractuelle ont été envisagées ; ont ainsi été passées en revue la situation des personnes publiques, la position de l'administration fiscale, l'apparition de nouvelles formes de délinquance et la réaction des professionnels du droit.

Avec les contributions de Alain Bénabent, Jean Devèze, Philippe Didier, Bertrand Fages, Jacques Larrieu, Corinne Mascala, Sylvaine Poillot Peruzzetto, Lucien Rapp, Arnaud Raynouard, Thierry Revet et Bernard Reynis.

La norme transnationale et les relations de travail

Issu du cycle 2013-2014 de conférences organisé par le Laboratoire de droit social de l'université Paris 2 Panthéon-Assas, ce nouvel ouvrage dirigé par le professeur Bernard Teyssié se consacre à la norme transnationale en droit du travail.

La norme transnationale... Elle peut naître d'un État, forgeant une norme applicable à des situations marquées du sceau de l'extranéité. Elle peut jaillir de l'action d'un groupement d'États à caractère régional ou d'une organisation internationale de dimension mondiale, à vocation générale ou spéciale.

Mais la norme transnationale ne naît pas seulement de l'action des États. Elle peut aussi jaillir d'un accord négocié par des groupements professionnels dont l'action a vocation à se déployer par-delà les frontières. Tel est le cas dans le cadre européen, riche d'accords collectifs de niveau communautaire. Les organisations syndicales internationales ont elles-mêmes de plus en plus souvent l'ambition de négocier des accords applicables à l'ensemble des entités composant un groupe de sociétés, quels que soient les États dans lesquels elles sont implantées.

De ces actes ou accords naissent (ou sont susceptibles de naître) des dispositions gouvernant chaque aspect des relations de travail, y compris au-delà du cercle du droit du travail. Si la plupart sont consacrés à ce champ disciplinaire, avec un goût prononcé, notamment dans le cadre européen, pour l'organisation, la gestion et l'accompagnement des restructurations, ils n'y sont pas cantonnés : le droit de la protection sociale n'y échappe pas.

Reste, quel que soit l'objet de la norme forgée, à en assurer l'application. Là peut siéger la difficulté majeure, accrue lorsque du creuset d'où elle a jailli la nature demeure indécise...

Avec les contributions de Joël Cavallini, Jean-François Cesaro, Lydie Dauxerre, Laurent Drai, Bernard Gauriau, Cécile Hablot, Emeric Jeansen, Thibault Lahalle, Jean-Philippe Lhernould, Arnaud Martinon, Patrick Morvan, Yannick Pagnerre, Isabelle Pétel-Teyssié et Raymonde Vatinet.

Le nouveau droit de la négociation collective (loi n° 2004-391 du 4 mai 2004)

5 mai 2004 : est publiée au Journal officiel la loi n° 2004-391 du 4 mai 2004 relative à la formation professionnelle tout au long de la vie et au dialogue social. Au second volet de ce texte, est consacré le titre II, intitulé "Du dialogue social".
Fait irruption un nouveau droit de la négociation collective articulé autour de quatre axes essentiels : nouvelles libertés ; nouveaux acteurs ; nouvelles légitimités ; nouveaux contrats. Le dernier participe surtout d'un impératif technique, offrir une base légale à des conventions et accords de groupe. Sur les trois premiers points, la dimension du texte est tout autre. Intéressant la construction de la norme sociale, elle possède une forte dimension politique. Porteuse d'espoirs, elle est riche, aussi, d'un certain nombre de paris, à commencer par celui de la compréhension d'un dispositif qui emporte une incontestable complexification du droit de la négociation collective. Au-delà, si d'une majorité d'opposition le système français de la négociation collective, comme le vœu en a été exprimé par le ministre du Travail, glisse vers une "majorité d'engagement", le paysage syndical français n'en sera-t-il pas considérablement bouleversé ?

Avec les contributions de Jacques Brunel, Gérard Couturier, François Favennec-Héry, Pascale Lagesse, Jean-Marc Lavallart, Patrick Morvan, Jean-Michel Olivier et Alain Sauret.

Transparence, démocratie et gouvernance citoyenne

Issu du premier colloque du CDPC, cet ouvrage s'intéresse à l'idéal de transparence et à ses implications dans les démocraties contemporaines au sein des différents champs du droit public.

Le principe de transparence exerce un immense pouvoir de séduction sur les esprits. Notion d'origine anglo-saxonne, solidement développée aux États-Unis dès le XIXe siècle et placée aux fondements de l'Union européenne par le Traité de Maastricht, la transparence a envahi les sphères de la politique, du droit, de l'économie, des - finances et des médias. L'apparition des nouvelles technologies n'a fait qu'accélérer le mouvement, faisant naître l'espoir d'une nouvelle forme de gouvernement fondée sur une véritable gouvernance citoyenne qui propulsera la démocratie dans un nouvel âge. Mais cet idéal est-il réaliste ? Quelles limites les impératifs de sécurité nationale, de protection de la vie privée ou les contraintes de la gestion publique font-elles peser sur lui ? À quel niveau, local, régional ou national, trouve-t-il ses meilleures chances de réalisation ? Quelles conséquences - financières entraîne-t-il ?

C'est à ces interrogations que des intervenants venus d'Europe, d'Afrique, d'Amérique du Nord et d'Amérique latine ont répondues lors du premier colloque international du Centre de droit public comparé (CDPC) de l'université Panthéon-Assas, tenu en mai 2014. Les interventions, consignées dans cet ouvrage, permettent de prendre la mesure des exigences de la transparence et des aspirations à la gouvernance citoyenne qu'elle engendre dans les démocraties contemporaines au sein des différents champs du droit public (droit constitutionnel, droit des libertés, droit administratif et - finances publiques) et aux différents niveaux de gouvernement (local, national et européen).

Avec les contributions de Renaud Bourget, Carolina Cerda-Guzman, Christina E. Wells, Marta Franch i Saguer, Anne Gazier, Gilles J. Guglielmi, Daniel Mockle, Carlos Molina, Gérard Pekassa Ndam, Christophe Sinnassamy, Jacques Ziller et Élisabeth Zoller.

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